Festival Lumière installe son Village au cœur de la Presqu’île en prenant place à l’Hôtel-Dieu et à la Cité internationale de la Gastronomie dès le 10 octobre. Ce déplacement vise à rapprocher le public des grandes salles et à offrir un espace plus vaste et pérenne. Les jardins de l’Institut Lumière resteront vivants avec des animations maintenues.
Lyon : le Village du Festival Lumière s’installe à l’Hôtel-Dieu — enjeux et dates
Le Village quitte en partie les jardins historiques pour investir un site au centre-ville afin de créer une véritable agora entre les salles Lumière, Pathé et UGC. Selon Denis Revirand de l’Institut Lumière l’objectif est clair : offrir un lieu majestueux pour le grand public et les professionnels. Résultat attendu : plus de fluidité, plus d’événements et une présence festivalère renforcée.
Un Village augmenté : librairie, expositions et expérience gourmande
La programmation retrouvera ses fondamentaux avec une librairie active, un café animé, un restaurant et des expositions qui parlent cinéma et terroir. Marché du film et séances de signatures seront présents tandis que la Cité internationale de la Gastronomie ouvre des passerelles culinaires avec les bouchons voisins. La logique est événementielle et aussi écologique puisque la construction en dur évite de reconstruire chaque année des villages éphémères.
La scène gourmande du quartier transformera les pauses entre projections en vrais moments de dégustation, avec des produits locaux à portée de main. Une expérience citadine où cinéma et cuisine se répondent.
Les jardins de l’Institut Lumière : animations préservées et lien historique
Les jardins ne sont pas abandonnés et continueront d’accueillir des rendez-vous pour garder le lien avec l’histoire du cinéma. La Métropole de Lyon, propriétaire de la Cité et premier financeur, accompagne ce nouvel équilibre entre deux pôles. C’est un dispositif pensé pour durer tout en respectant le patrimoine et la convivialité locale.
Pour les festivaliers qui aiment allier projection et bonne chère, la Presqu’île devient un terrain de jeu idéal; cinéma le matin et bouchon lyonnais le soir, qui peut résister à ça? Cet équilibre entre patrimoine et modernité change la donne pour le festival.
Source: tribunedelyon.fr

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