Gastronomie

Raphaëlle Calande échange avec les élèves du collège Diderot d’Aigueperse à propos de son roman « Les… »

19 mai 2026 · 10h502 min de lecturePar Sabrina
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La rencontre entre Raphaëlle Calande et les élèves du collège Diderot d’Aigueperse a mis en lumière son roman Les mille vies d’Ismaël. L’autrice a expliqué son rapport à l’écriture et à l’engagement auprès des jeunes. L’événement a mêlé lecture, questions vives et atelier gourmand.

Rencontre Raphaëlle Calande collège Diderot d’Aigueperse échange autour du roman

Dans la salle, l’attention a été captée dès la première lecture d’un extrait centré sur Ismaël. Les élèves ont interpellé l’autrice sur la vie en brigade et sur la place de la cuisine dans le récit. Ce face à face a rapidement posé les enjeux majeurs du livre et de l’écriture collective.

Atelier d’écritures gourmandes inspiré par le gâteau de Céleste

L’atelier proposé a pris pour fil conducteur la scène du gâteau de Céleste pour éveiller les sens et les mots. Les élèves ont décrit textures et parfums comme on décrit un plat, et l’écriture s’est mêlée à la dégustation imaginaire! Le résultat a prouvé que la cuisine peut ouvrir des brèches d’expression.

La vidéo a prolongé l’échange en donnant voix aux retours des collégiens et aux coulisses de l’écriture. C’était une manière simple de prolonger la discussion entre l’école et la maison.

Thèmes du roman : confiance en soi, tolérance et apprentissage par la cuisine

Le roman explore des sujets sensibles comme les TCA et l’autisme tout en montrant la cohésion d’une brigade en cuisine. La cuisine devient ici outil d’insertion et de confiance, un espace de règles et de chaleur humaine. Publié par Sarbacane, le livre fait dialoguer réalité sociale et plaisir des papilles.

Échanges vifs et engagement éducatif après la lecture

Les questions ont porté sur le métier d’écrivain et sur les ateliers d’écriture collective organisés dans plusieurs établissements. L’autrice a rappelé son travail avec des jeunes en décrochage et l’importance des ateliers pour redonner confiance. Cet engagement a résonné chez les élèves comme un appel à oser prendre la parole.

Sur place, l’atmosphère évoquait autant un atelier culinaire qu’un cours de français vivant et enthousiaste. L’expérience montre que mêler gastronomie et littérature crée des ponts entre générations et savoirs, et c’est bien là une leçon précieuse.

Source: www.lamontagne.fr

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